EPCOT à Walt Disney World

EPCOT 2025

Après avoir récupéré nos bagages et notre voiture à l’hotel, nous quittons Islands of Adventure pour aller à Disney World et faire, demain, notre premier parc : EPCOT.

Walt Disney World
Walt Disney World

Hotel

Mais d’abord, hotel. Pour rappel, les seuls avantages dignes de ce nom que l’on obtient avec un hotel Disney sont :

  • Early Entry de 30 minutes à chaque parc
  • Parking à l’hotel et dans les parcs gratuits
  • Et être proche des parcs

Il y en a d’autres, mais ce ne sont pas ceux qui nous on motivés à prendre un hotel Disney.

Notre choix s’est porté sur le Disney’s All-Star Sports Resort, car c’est le moins cher. Cela permet de prendre deux chambres, pratique pour 4 nuits.

Pas grand chose à dire. Il fait partie des hotels All Star et celui-ci est sur le theme du sport. Les autres sont sur la musique et les films.

Avec l’application My Disney Experience, on fait tout : on fait le checkin, le checkout, et on déverrouille même la porte de sa chambre ! Nous n’avons pas eu besoin de passer à la réception de tout le séjour.

Il y a un restaurant de type self que nous avons essayé un soir… bon, c’est une cantine, quoi.

Virtual Queue

Le lendemain, nous nous réveillons tôt, pour deux raisons.

La première est que nous allons à EPCOT quasiment uniquement pour faire Guardians of the Galaxy: Cosmic Rewind, qui est une nouvelle attraction, parait-il, très réussie.

L’attraction est récente et, au moment de notre séjour (ce n’est plus le cas maintenant), il n’y avait pas de file d’attente classique, on ne peut la faire qu’en Virtual Queue ou en Lightning Lane Single Pass (elle n’est pas dans le Multi, on doit payer pour juste faire cette attraction).

Le principe de Virtual Queue :

  • A 7h et à 13h, une file d’attente virtuelle va s’ouvrir avec un nombre de places limité.
  • On rentre dans la file et on se voit attribué un numéro de groupe.
  • Dans la journée, quand notre groupe est appelé, on a une heure pour aller à l’attraction.

Tout se fait via l’application mobile My Disney Experience.

Enfin, ça, c’est la théorie

Eh bien, non, pas de place !

La pratique, c’est qu’à partir de 6h55, nous rafraichissons la page Virtual Queue de notre application comme des fous. Soudain, la file est ouverte ! Nous appuyons immédiatement sur le bouton pour réserver notre place. A 4, il y en a bien un qui va y arriver ! Eh bien, non, pas de place ! Tout est parti en une fraction de seconde.

Quelle conséquence ? Si la même chose se reproduit à la session de 13h, nous ne pourrons pas faire Guardians of the Galaxy: Cosmic Rewind du tout… Car, évidemment, il n’y a plus non plus de Lightning Lane Single Pass. Ce principe est complètement dingue… Nous préférons vers 120 minutes de queue que de faire un voyage en Floride et ne pas pouvoir entrer dans l’une des attractions que nous souhaitons absolument faire.

Un espoir ? Les gens qui ont eu leur place à 7h ne peuvent participer à nouveau à 13h. Et, à 13h, il faut être dans le parc pour participer.

Heureusement, nous aurons une place à la session de 13h ! Ouf !

International Gateway

La deuxième raison pour se lever tôt ?

L’Early Entry, mais pas uniquement.

En effet, EPCOT est un parc très étendu. Test Track est en reconstruction, Guardians of the Galaxy: Cosmic Rewind est en Virtual Queue, les seules attractions qui nous intéressent en Early Entry sont Remy’s Ratatouille Adventure et Frozen Ever After. Car ces attractions ont une attente de plus de 90 minutes toute la journée. Problème : elles sont situées à l’autre bout du parc par rapport à l’entrée !

Par rapport à l’entrée principale. Car il existe une autre entrée ! International Gateway.

Cette entrée est située pile au niveau du pavillon français, donc de Remy’s Ratatouille Adventure. En entrant par là, nous n’aurons pas à parcourir tout le parc et perdre un temps précieux.

Comment accéder à cette entrée ?

Il n’y a pas de parking. A moins de se faire déposer, il faut venir à pied (ce qui est très simple depuis certains hotels, mais pas le notre) ou en bus (depuis l’hotel), ou en bateau (mais c’est lent) ou en Skyliner. C’est cette dernière option que nous avons choisie.

L’astuce International Gateway marche peut-être, mais pas pour les trainards

Le Skyliner est un télécabine qui relie certains hotels (pas le notre, évidemment) avec les parcs Disney’s Hollywood Studios et EPCOT. Et à EPCOT, il arrive à l’entrée International Gateway. Nous allons donc nous garer au parking de Disney’s Hollywood Studios et prendre le télécabine. Il y en a environ pour 20 minutes pour arriver à EPCOT.

Problème : nous avons un peu trainé et ne prenons le Skyliner qu’à 7h50, c’est bien trop tard pour espérer ne pas trop faire la queue à Remy’s Ratatouille Adventure. En effet, en arrivant vers 8h15, le temps de passer la sécurité, il y a une file d’attente dingue à l’attraction. Contrairement à Universal, Disney World laisse entrer dans le parc (quand est un client d’un hotel) et l’on peut aller directement à l’attraction, mais on attend à l’extérieur.

Bref, l’astuce International Gateway marche peut-être, mais pas pour les trainards.

Remy’s Ratatouille Adventure

Bon, 8h30, l’attraction ouvre et la file avance très vite mais il nous faudra quand même pas loin de 45 minutes pour nous assoir dans notre véhicule. Remy’s Ratatouille Adventure utilise des véhicules « trackless », sans rails donc, pour nous mettre à la place d’une souris et nous emmener dans les décors du film Ratatouille. Les scènes se passent sur des écrans 3D et l’ensemble se marie très bien et est très fluide.

On a, par exemple, l’impression de passer sous des meubles ou même une cuisinière et l’on ressent la chaleur lorsque les flammes apparaissent.

Il s’agit de la même attraction qu’à Paris, nous la connaissons donc déjà, mais elle est vraiment bien faite.

World Showcase

Nous sommes sortis de Remy’s Ratatouille Adventure après 9h, le parc est ouvert au public et notre prochaine attraction, Frozen Ever After, est prise d’assaut.

Nous décidons donc de laisser passer le rush initial des visiteurs et faisons un petit tour dans World Showcase.

Il s’agit de la partie du parc qui regroupe les pavillons de nombreux pays. La France est présente, nous étions avec Remy’s Ratatouille Adventure, tout comme le Japon, le Canada, l’Allemagne, le Mexique, etc.

C’est aussi le International Festival of the Arts avec de nombreuses animations.

Nous en profitons pour prendre notre petit déjeuner. Dans chaque parc Disney, il y a un ou deux stands Joffrey’s qui sert du café, du chocolat chaud avec d’énormes donuts. Ce sera notre habitude quotidienne.

Frozen Ever After

En fin de matinée, il n’y a plus « que » 50 minutes d’attente à Frozen Ever After, nous décidons d’aller au pavillon de la Norvège.

Cette attraction est une remise au gout du jour de l’ancien Maelstrom, sur le thème de la Reine de Neige.

En fait, nous ne ferons que 30 minutes de queue, ce qui est correct. Nous montons dans un bateau et passons devant des scènes inspirées des films avec, évidemment, les chansons vedettes. Les animatronics sont de nouvelle génération, avec des mouvements fluides. Nous sommes plus réservés sur les visages qui sont projetés sur les mannequins…

Maelstrom oblige, à un moment, nous serons projetés en arrière dans une chute.

C’est une bonne mise à jour avec de très beaux décors.

Mission: Space

Et maintenant, que faisons-nous ?

Les filles décident de se prendre une margarita, les hommes, qui ne boivent pas d’alcool décident d’aller aussi se faire mal à la tête, mais en allant à Mission: Space.

Mission: Space est une attraction que, personnellement, j’adore. Elle est, à ma connaissance, unique et procure donc des sensations inhabituelles.

Mission Space à EPCOT
Mission Space à EPCOT

Il s’agit d’une centrifugeuse, à l’image de celles que pratiquent les astronautes (moins intense, certainement). Nous allons vivre un voyage vers Mars. Il y aura le décollage, le catapultage autour de la Lune et quelques autres petites choses…

Nous serons un équipage de 4 personnes. Chacun aura un rôle à jouer. Rien de compliqué, il suffira d’appuyer sur un bouton au moment où il clignote.

C’est très impressionnant !

Il ne faut pas être claustrophobe car la cabine est exiguë. Les écrans sont très proches de nous et l’on nous déconseille de bouger la tête sous peine d’être malade. D’ailleurs, des sacs sont disponibles en cas de nausée. Mais, si l’on se concentre bien sur son écran, tout va bien.

Quand l’aventure commence, on ne sent pas que l’on est mouvement mais, par contre, on sent la pesanteur. C’est très impressionnant ! Au décollage, et chaque phase d’accelération, on a la poitrine écrasée. Et quand on doit appuyer sur un bouton à ce moment-là, on doit faire un réel effort !

Cette attraction est vraiment géniale, peut-être pas pour tout le monde, mais elle vaut le coup d’être essayée. A noter qu’une version sans mouvement est disponible, ce qui n’a, à mon avis, aucun intérêt

Break à Disney Springs

Notre groupe pour Guardians of the Galaxy: Cosmic Rewind est dans quelques heures. Après avoir déjeuné et nous être promené dans World Showcase, nous décidons de faire un break car nous connaissons déjà les attractions restantes et nous voulons faire les boutiques à Disney Springs.

Nous reprenons donc le Skyliner et retrouvons notre voiture.

Disney Springs est un centre commercial assez classique finalement à ceci près qu’il y a plusieurs boutiques Disney dont une immense. A noter aussi le présence d’une boutique LEGO avec de nombreuses statues faites des petites briques.

Nous faisons nos emplettes et revenons à la voiture juste à temps avant que le déluge n’arrive, ouf !

Guardians of the Galaxy: Cosmic Rewind

Cette fois-ci, nous nous garons au parking pour prendre l’entrée principale. Quand notre groupe est appelé, nous nous dirigeons vers Guardians of the Galaxy: Cosmic Rewind.

La Virtual Queue ne veut pas dire qu’il n’y a pas d’attente. Nous allons attendre environ 30 minutes avant d’embarquer. La file est bien décorée et il y a plusieurs pre-shows qui permettent de casser la monotonie de l’attente.

on commence par être propulsé en arrière !

Guardians of the Galaxy: Cosmic Rewind est une montagne russe dans le noir avec de nombreux effets spéciaux. En plus du parcours au milieu des étoiles, nous suivons le déroulement de l’histoire sur des écrans qui s’intègrent très bien. Qui dit Gardiens de la Galaxy, dit musique et vannes en tous genres. Nous aurons les deux. Super musique dans les oreilles (il parait qu’elle change à chaque fois, mais comme nous ne ferons l’attraction qu’une fois…) et les Gardiens n’arrêtent pas de se parler ce qui permet, en plus de rire, de suivre aussi l’histoire.

Cette attraction est une réussite

Mais la grande particularité est que les wagons tournent sur eux-mêmes. Et d’ailleurs, on commence par être propulsé en arrière ! En combinant les orientations avec le tracé, cela donne de bonnes sensations et des passages originaux comme ce moment où l’on tourne autour de la Lune.

Cette attraction est une réussite. Elle est originale, combine sensations et humour, et est très bien réalisée. Dommage qu’on ne puisse la faire qu’une fois. Nous sommes arrivés une semaine trop tôt puisque quelques jours plus tard, la Virtual Queue disparaissait…

Bilan

Le temps se dégrade à nouveau et la pluie est annoncée toute la soirée. Nous quittons donc le parc sans attendre le spectacle du soir. EPCOT était pour nous un parc d’une demi-journée mais notre heure de passage tardive à Guardians of the Galaxy: Cosmic Rewind et la météo capricieuse nous ont contraint à y passer la journée, même si celle-ci a été morcelée. Nous avions envisagé d’aller au mini-golf, qui est inclus dans notre billet mais ça n’a pas été possible. Nous avons donc remplacé cela par un passage à Disney Springs, qui était de toute façon prévu.

Il était temps que EPCOT reçoive du sang neuf avec Guardians of the Galaxy: Cosmic Rewind et, dans une moindre mesure le relooking de Maelstrom en Frozen Ever After et Remy’s Ratatouille Adventure. A voir ce que la refonte de Test Track donnera. Il serait aussi peut-être temps que les américains découvrent la France au travers d’un autre film que Impressions de France qui date de… 1982 !

Nous avons eu de la chance d’avoir une place dans la Virtual Queue. Notre Early Entry aurait pu être mieux gérée si l’on avait moins trainé. Mais, au final, nous avons fait tout ce que nous voulions.

Cela permet de ne pas rentrer trop tard à l’hotel, car nous sommes quand même fatigués avec toutes ces journée à faire des Early Entries. Et demain, c’en sera une nouvelle, et pas des moindres, pour Disney’s Hollywood Studios.

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