C’est notre dernier jour, nous prenons l’avion ce soir à Tampa. Cela nous laisse le temps d’aller à Disney’s Animal Kingdom. En effet, c’est un parc qui peut se faire assez vite, d’autant plus que nous connaissons la plupart des attractions et que certaines ne nous passionnent pas plus que ça.
Quand on a fait l’Afrique australe, le Kilimanjaro Safaris parait fade. Et Dinosaur ne nous a pas enthousiasmé. On peut donc faire le parc en une demi-journée.
Mais il faut déjà se lever (très) tôt puisque Animal Kingdom ouvre à 8h au lieu de 9h pour les autres parcs. Et comme nous voulons faire l’Early Entry, c’est à 7h30 qu’il faudra être dans le parc. Donc arrivée encore plus tôt.
Avatar Flight of Passage
La raison pour laquelle nous voulons faire l’Early Entry est Avatar Flight of Passage, l’attraction majeure de Pandora, le land Avatar.
Elle n’est pas dans le Lightning Lane Multi Pass… que nous n’avons de toute façon pas pris car il est inutile dans ce parc, compte tenu du nombre d’attractions restreint, et nous n’allons de toute façon pas rester longtemps.
Avatar Flight of Passage est un cinema dynamique un peut à la Soarin’. Mais nous ne sommes pas ici dans une immense salle. Chaque salle contient une dizaine de personnes qui ne vont pas s’assoir dans un canapé mais se mettre à cheval sur une monture. De plus, l’attraction est en 3D.
Mais avant d’entrer dans l’attraction, nous devons déjà faire la queue à l’entrée de Pandora. Comme pour les autres parcs Disney, on peut entrer dans le parc plus tôt mais l’on est ensuite filtré pour l’Early Entry. La file d’attente est bien organisée à l’extérieur de l’attraction.
les décors sont somptueux
Et là, c’est le moment où l’on en prend plein les yeux. Le land est vraiment magnifique. Il recrée les fameuses montagnes flottantes de Pandora avec leurs chutes d’eau. Il n’est pas très étendu mais les décors sont somptueux. Animal Kingdom reste le parc doté des plus beaux décors, si l’on met de côté Galaxy’s Edge.
C’est l’heure et nous pouvons progresser dans la file qui nous emmène dans les montagnes de Pandora, puis nous fait pénétrer dans des grottes puis une base où l’on pourra même voir un Avatar dans sa cuve.



L’attraction nous place dans la peau d’un Avatar qui va passer son rituel de passage en chevauchant un ikran (banshee). Nous nous installons donc à cheval sur un « siège » dynamique avec un immense écran 3D devant nous.
Première sensation étonnante, le siège « respire » !
Première sensation étonnante, le siège « respire » ! Pour nous donner vraiment l’impression d’être monté sur une créature vivante, la cage thoracique entre nos jambes se gonfle et se dégonfle. L’effet est saisissant !
les sensations de vol sont très bien rendues
Puis nous sommes entrainés dans une folle expédition où nous allons découvrir les magnifiques paysages de Pandora à dos d’ikran. Les images sont somptueuses même si un floues à certains moments. Combinées aux effets physiques, les sensations de vol sont très bien rendues.
En sortant de l’attraction, l’attente est déjà de plus d’une heure. L’Early Entry a bien fonctionné.
Na’vi River Journey
Vite, avant que le monde n’arrive, nous allons à Na’vi River Journey qui est situé juste à côté. Il n’y a que 15 minutes d’attente.
Nous prenons place dans un bateau et allons nous balader sur une rivière, la nuit dans la jungle de Pandora.


Qui dit nuit sur Pandora dit multitude de couleurs fluorescentes. Les décors sont effectivement magnifiques et vivants avec de petites « bestioles » un peu partout. A certains endroits, ce seront des écrans intégrés dans le décor qui donneront l’impression que des créatures bien plus grandes nous accompagnent. Puis nous arriverons devant l’animatronic détaillé de la Shaman.
Bien que ce soit réellement magnifique, c’est quand même un peu décevant
Et… c’est fini ! Oui, pas de descente, pas d’attaque comme dans Pirates de Caraïbes. Ici, c’est It’s a Small World version Pandora. Bien que ce soit réellement magnifique, c’est quand même un peu décevant…
Quand on voit que l’attente monte rapidement à plus d’une heure ici aussi, nous ne ferions pas autant la queue pour cette attraction.
Expedition Everest
Nous traversons le parc, passons devant l’Arbre de la Vie, symbole du parc, puis entrons dans la partie Asie.


Là, c’est notre dernière pose chez Joffrey’s pour notre petit déjeuner. Pendant que nous mangeons nos donuts, une maman canne passe avec ses petits derrière elle à la queue leu-leu. Mignon, on est à Animal Kingdom !
Mais notre but est de faire Expedition Everest. Une attraction que nous aimons beaucoup. Le parc est ouvert au public depuis un petit moment déjà mais il n’y a pas encore trop d’attente, une vingtaine de minutes.
Il nous semble d’ailleurs que la file d’attente a changé depuis la dernière fois. Ou nos souvenirs sont brumeux. Il n’en reste pas moins qu’elle est superbe. Nous progressons d’abord dans des extérieurs très bien reproduits, puis entrons dans ce qui semble être un camp de base qui fourmille de détails. Enfin, nous traversons une salle dédiée à la légende du Yéti.
Oui, car, une fois que l’on a pris place dans le petit train à vapeur (il y a une cheminée sur le dernier wagon), nous commençons l’ascension de la montagne. Nous n’irons pas très loin car, manifestement, le Yéti a détruit les rails. Nous repartons alors en arrière à l’intérieur de la montagne et une projection nous montre que le Yéti n’est en effet pas loin.


Et là… nous sommes bloqués ! Pendant plusieurs minutes nous restons bloqués dans le noir, au moment où nous sommes censés repartir en avant. Soudain, nous entendons un bruit métallique, notre train est libéré et nous prenons de la vitesse pour ressortir à l’air libre et prendre le virage signature de l’attraction.
Ensuite, c’est un enchainement de virages serrés avant de rentrer à nouveau dans la montagne et tomber nez à nez avec l’immense animatronic du Yéti. Dommage, nous passons vite et avons à peine le temps de le voir.
Nous aimons toujours autant Expedition Everest, une montagne russe originale et très bien réalisée.
Maharajah Jungle Trek
Sur le chemin vers notre prochaine attraction se trouve Maharajah Jungle Trek. C’est un parcours à pieds qui nous permet de voir plusieurs espèces d’animaux. Le principal est le tigre, que l’on ne voit que de loin.
Nous voyons aussi des dragons de Komodo, des singes, des buffles et de nombreuses espèces d’oiseaux dans une volière. Disney oblige, les décors du parcours sont magnifiques et donnent l’impression de se promener au milieu de ruines. Dommage, les chauve-souris n’étaient pas visibles aujourd’hui.
Festival of the Lion King
Il y a plusieurs spectacles à Animal Kingdom. Nous avions adoré Finding Nemo mais n’avions jamais eu l’opportunité de voir le spectacle du Roi Lion, Festival of the Lion King. Nous allons réparer cela.
La disposition de la salle est originale puisque les quatre rangées de gradins entourent la scène centrale.
Nous ne connaissons pas le thème du spectacle et nous nous attendions voir l’histoire du Roi Lion mais, comme son nom l’indique finalement, c’est à une fête que nous allons participer, avec Simba et ses amis.
Immenses marionnettes, acrobates, trapézistes, jongleurs et, bien entendu, chanteurs, vont se succéder dans une ambiance festive.


Ce n’était pas ce à quoi nous nous attendions mais nous ressortons le sourire aux lèvres.
Bilan
Nous avons fait tout ce que nous voulions faire. Nous sortons du parc et prenons la voiture direction Tampa. Ce sera l’occasion de manger à un Five Guys (passage obligé aux USA !) et de faire quelques achats dans un outlet. Puis nous rendons la voiture et prenons l’avion direction Amsterdam puis Paris.
Comme son nom l’indique, Animal Kingdom fait la part belle aux animaux. Nous avons eu la chance d’en voir beaucoup dans leur milieu naturel lors de nos voyages en Afrique Australe et Tanzanie, nous sommes donc moins attirés par ce que propose le parc.
Expedition Everest et Avatar Flight of Passage sont de très bonnes attractions. Les spectacles de Nemo et du Roi Lion sont à voir. Mais cela fait quand même peu pour passer une journée dans un parc. Le faire en une demi-journée est tout à fait possible et nous avons profité de cela pour le « caser » dans notre planning serré.
C’est donc la fin du voyage, il est temps d’en faire le bilan.